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Discussions

  • L’expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!!

    1er juin
    Cette théorie suscite de vifs débats, car la forme des continents, regroupés sur une sphère plus petite, semble être parfaite. Par contre les explications quant à cette augmentation du globe font défaut. Avec les Sciences revisitées les explications émergent dans la même logique de compréhension.
    • Afficher les 388 commentaires
    • loop 1er juin
      J'ai encore cherché pour ne pas dire n'importe quoi, mais il n'y a pas de représentation sphérique de la théorie des plaques, sur internet. Y a vraiment un truc qui doit m'échapper dans ce débat !! Bon courage R. Robert.
    • -florian- 1er juin
      "J'ai encore cherché pour ne pas dire n'importe quoi, mais il n'y a pas de représentation sphérique de la théorie des plaques, sur internet."

      Pas assez cherché alors: http://www.gplates.org

      "Bon courage R. Robert."

      Je crois qu'il n'en a plus…
      Afficher la suite "J'ai encore cherché pour ne pas dire n'importe quoi, mais il n'y a pas de représentation sphérique de la théorie des plaques, sur internet."

      Pas assez cherché alors: http://www.gplates.org

      "Bon courage R. Robert."

      Je crois qu'il n'en a plus besoin là où il est.
  • Quels outils / méthodes / animations autour des données existe-t-il déjà ?

    23 mai
    La dernière présentation de la journée, menée par Amandine Brugière (FING), portait sur l’analyse de la veille qu’a initiée, depuis 2 mois, l’équipe INFOLAB.
    1 participant
    • dagautier 23 mai
      Sensibiliser aux données
      La sensibilisation aux enjeux de la donnée reste, visiblement, un domaine à investir : peu d’exemples émergent, relativement aux autres catégories d’actions »
      Imaginer et produire des usages de la donnée
      « Dans ce champ-là,…
      Afficher la suite Sensibiliser aux données
      La sensibilisation aux enjeux de la donnée reste, visiblement, un domaine à investir : peu d’exemples émergent, relativement aux autres catégories d’actions »
      Imaginer et produire des usages de la donnée
      « Dans ce champ-là, les exemples trouvés relèvent essentiellement de l’animation : Concours ou appel à projet, hackathon, dataconnexion, Data-apéro ou Data-Tuesday. On est dans le champ de l’incitation, de la stimulation, de la recherche de sérendipité, ou de l’innovation ouverte. »
      Cuisiner la donnée
      « Une fois que les données et les idées sont là, s’ouvre alors un champ d’actions relativement techniques : Récupérer les données (EasyOpenData) les stocker, les nettoyer (Open Refine, DataWrangler), les anonymiser (norme ISO de pseudonymisation), les croiser (DataLift), etc. Ce champ-là foisonne d’outils destinés à des publics très spécialistes. »
      Partager des données
      Analyser
      « Les données sont encore largement affaire de « spécialistes »… On le savait. Quasiment tout reste à faire en matière de « démocratisation des données » et à tout niveau : sensibilisation, information, formation, accompagnement, services. »
  • Obama Administration Releases Historic Open Data Rules to Enhance Government Efficiency and Fuel Economic Growth

    23 mai
    The Obama Administration today took groundbreaking new steps to make information generated and stored by the Federal Government more open and accessible to innovators and the public, to fuel entrepreneurship and economic growth while increasing government transparency and efficiency.
    1 participant
    • dagautier 23 mai
      « Today’s actions—including an Executive Order signed by the President and an Open Data Policy released by the Office of Management and Budget and the Office of Science and Technology Policy—declare that information is a valuable national asset whose…
      Afficher la suite « Today’s actions—including an Executive Order signed by the President and an Open Data Policy released by the Office of Management and Budget and the Office of Science and Technology Policy—declare that information is a valuable national asset whose value is multiplied when it is made easily accessible to the public. The Executive Order requires that, going forward, data generated by the government be made available in open, machine-readable formats, while appropriately safeguarding privacy, confidentiality, and security.”

      “One of the things we’re doing to fuel more private sector innovation and discovery is to make vast amounts of America’s data open and easy to access for the first time in history. And talented entrepreneurs are doing some pretty amazing things with it,” said President Barack Obama. “Starting today, we’re making even more government data available online, which will help launch even more new startups. And we’re making it easier for people to find the data and use it, so that entrepreneurs can build products and services we haven’t even imagined yet.”

      “The public release of weather data from government satellites and ground stations generated an entire economic sector that today includes the Weather Channel, commercial agricultural advisory services, and new insurance options. Similarly, the decision by the US Government to make the Global Positioning System (GPS), once reserved for military use, available for civilian and commercial access, gave rise to GPS-powered innovations ranging from aircraft navigation systems to precision farming to location-based apps, contributing tens of billions of dollars in annual value to the American economy. “

      « • A new Data.Gov. In the months ahead, Data.gov, the powerful central hub for open government data, will launch new services that include improved visualization, mapping tools, better context to help locate and understand these data, and robust Application Programming Interface (API) access for developers.”

      “• Building a 21st century digital government. As part of the Administration’s Digital Government Strategy andOpen Data Initiatives in health, energy, education, public safety, finance, and global development, agencies have been working to unlock data from the vaults of government, while continuing to protect privacy and national security. Newly available or improved data sets from these initiatives will be released today and over the coming weeks as part of the one year anniversary of the Digital Government Strategy.”

      “• Continued engagement with entrepreneurs and innovators to leverage government data. The Administration has convened and will continue to bring together companies, organizations, and civil society for a variety of summits to highlight how these innovators use open data to positively impact the public and address important national challenges. In June, Federal agencies will participate in the fourth annual Health Datapalooza, hosted by the nonprofit Health Data Consortium, which will bring together more than 1,800 entrepreneurs, innovators, clinicians, patient advocates, and policymakers for information sessions, presentations, and “code-a-thons” focused on how the power of data can be harnessed to help save lives and improve healthcare for all Americans.”
  • Quels enjeux pour l’OpenData français après un an de gouvernement Ayrault ?

    23 mai
    Un an après le changement de gouvernement, qu’en est-il de la politique Open Data de la France ?
    1 participant
    • dagautier 23 mai
      « Après un important travail réalisé par l’équipe précédente d’Étalab pour imposer notamment la gratuité par défaut et l’emploi d’une licence libre (la Licence Ouverte créée pour l’occasion), il convient aujourd’hui de lever la troisième barrière à l’Open…
      Afficher la suite « Après un important travail réalisé par l’équipe précédente d’Étalab pour imposer notamment la gratuité par défaut et l’emploi d’une licence libre (la Licence Ouverte créée pour l’occasion), il convient aujourd’hui de lever la troisième barrière à l’Open Data : la barrière technique. Les données référencées sur data.gouv.fr devront être des données brutes en formats ouverts. De plus, un effort de formation des producteurs de données devra être engagé pour que ces données puissent être mises en valeur et identifiables grâce à leurs descriptions. Le moteur de recherche devra enfin être amélioré afin de pouvoir découvrir les données de manière plus intuitive. Ce ne sera qu’à l’issue de ces chantiers qu’Étalab pourra envisager d’offir des services tels que des visualisations, comparaisons ou agrégations pour accroitre la coproduction avec les citoyens. Ce sont les points centraux de notre contribution à l’initiative CoDesign visant à rénover data.gouv.fr. »

      « L’un des points centraux de ce plaidoyer concerne les données d’administrations comme la DILA, l’INSEE, l’IGN ou le Shom qui restent encore soumises à redevances, au sujet desquelles une mission d’évaluation des modèles économiques a débuté suite aux derniers CIMAP. Ces données rassemblent en effet des informations démocratiques aussi centrales que le Journal Officiel, les codes de loi, la jurisprudence, les offres de marchés publics (BOAMP) ou la base des entreprises (SIRENE). Mais elles restent encore aujourd’hui fermées derrière des coûts exorbitants, parfois même reconduits sans aucune préoccupation apparente de l’existence d’Étalab. Alors que ces barrières semblent souvent injustifiés au regard des budgets effectifs des administrations concernées et de leurs chiffres d’affaires liés à la vente de données, nous estimons que la libération de ces données est prioritaire. Nous suggérons pour cela une stratégie innovante centrée sur l’idée de proposer en parallèle des redevances existantes un second régime collaboratif reposant sur la licence ODbL. Ce modèle contributif à double régime permettrait aux producteurs de conserver leurs sources de financement sans pour autant créer de barrières économiques à la réutilisation des données par le grand public. »
  • L’open data renforce-t-il le risque de désintermédiation ?

    23 mai
    Le site du livre "L'open data, comprendre l'ouverture des données publiques" (Simon Chignard).
    1 participant
    • dagautier 23 mai
      « Après un important travail réalisé par l’équipe précédente d’Étalab pour imposer notamment la gratuité par défaut et l’emploi d’une licence libre (la Licence Ouverte créée pour l’occasion), il convient aujourd’hui de lever la troisième barrière à l’Open…
      Afficher la suite « Après un important travail réalisé par l’équipe précédente d’Étalab pour imposer notamment la gratuité par défaut et l’emploi d’une licence libre (la Licence Ouverte créée pour l’occasion), il convient aujourd’hui de lever la troisième barrière à l’Open Data : la barrière technique. Les données référencées sur data.gouv.fr devront être des données brutes en formats ouverts. De plus, un effort de formation des producteurs de données devra être engagé pour que ces données puissent être mises en valeur et identifiables grâce à leurs descriptions. Le moteur de recherche devra enfin être amélioré afin de pouvoir découvrir les données de manière plus intuitive. Ce ne sera qu’à l’issue de ces chantiers qu’Étalab pourra envisager d’offir des services tels que des visualisations, comparaisons ou agrégations pour accroitre la coproduction avec les citoyens. Ce sont les points centraux de notre contribution à l’initiative CoDesign visant à rénover data.gouv.fr. »

      « L’un des points centraux de ce plaidoyer concerne les données d’administrations comme la DILA, l’INSEE, l’IGN ou le Shom qui restent encore soumises à redevances, au sujet desquelles une mission d’évaluation des modèles économiques a débuté suite aux derniers CIMAP. Ces données rassemblent en effet des informations démocratiques aussi centrales que le Journal Officiel, les codes de loi, la jurisprudence, les offres de marchés publics (BOAMP) ou la base des entreprises (SIRENE). Mais elles restent encore aujourd’hui fermées derrière des coûts exorbitants, parfois même reconduits sans aucune préoccupation apparente de l’existence d’Étalab. Alors que ces barrières semblent souvent injustifiés au regard des budgets effectifs des administrations concernées et de leurs chiffres d’affaires liés à la vente de données, nous estimons que la libération de ces données est prioritaire. Nous suggérons pour cela une stratégie innovante centrée sur l’idée de proposer en parallèle des redevances existantes un second régime collaboratif reposant sur la licence ODbL. Ce modèle contributif à double régime permettrait aux producteurs de conserver leurs sources de financement sans pour autant créer de barrières économiques à la réutilisation des données par le grand public. »
  • Open data, entre business et intérêt général

    23 mai
    La politique d’ouverture des données publiques menée en France depuis la fin des années 2000 participe d’un mouvement plus large de transparence et de valorisation du patrimoine immatériel de l’État. Cette tendance représente une opportunité pleine de défis pour les acteurs économiques.
    1 participant
    • dagautier 23 mai
      « La Commission européenne a ainsi publié le 2 janvier 1999 un livre vert dans lequel elle attire l’attention sur la quantité considérable d’informations inutilisées issues du secteur public. À cet égard, elle considère que cette situation crée un désavantage…
      Afficher la suite « La Commission européenne a ainsi publié le 2 janvier 1999 un livre vert dans lequel elle attire l’attention sur la quantité considérable d’informations inutilisées issues du secteur public. À cet égard, elle considère que cette situation crée un désavantage compétitif pour les entreprises européennes. La Commission développe donc l’idée selon laquelle l’ouverture de ces données permettrait de décupler les possibilités économiques tout en rendant l’Union européenne plus claire et transparente pour les citoyens.»

      « Avec plus de 353 000 jeux de données sur Open Data et sans doute davantage à l’avenir, l’ouverture des données publiques constitue une opportunité d’investissements pour les entreprises. En 2006, la Commission européenne estimait dans un rapport MEPSIR (Measuring European Public Sector Information Re-Use) qu’un chiffre d’affaires de près de 27 milliards d’euros pouvait être réalisé en une année. »

      « Le chiffre d’affaires de 27 milliards d’euros qui avait été communiqué par la Commission européenne en 2006 reposait sur des hypothèses encore assez vagues. En 2011, la Commission estimait que les bénéfices de l’ouverture des données publiques pouvaient atteindre 40 milliards d’euros par an. La variation de ces chiffres correspond certainement pour partie à l’évolution de l’utilisation des nouvelles technologies dans la société, mais également à une part importante d’incertitude inhérente à une réelle difficulté de chiffrage dans ce domaine. Aujourd’hui, le modèle économique de l’ouverture des données publiques n’est pas encore stabilisé. »

      « Enfin, si la mise à disposition des données publiques, onéreuse ou gratuite, peut constituer une belle occasion pour les acteurs économiques, il apparaît également tout à fait souhaitable que le secteur non lucratif puisse les retraiter de manière à les valoriser au bénéfice de l’intérêt général. D’ailleurs, ces deux logiques, en apparence antagonistes, peuvent mutuellement s’enrichir. Il peut s’agir par exemple, dans le cadre associatif, d’informer les citoyens de la qualité de l’action des représentants qu’ils ont élus. Parce qu’il participe au sens d’une société plus ouverte et dans la droite ligne du libre partage des connaissances, ce genre de valorisation des données publiques dématérialisées doit également être encouragé. »
  • Montréal Ouvert - Données ouvertes pour la ville de montréal

    23 mai
    Nous sommes une initiative populaire qui a pour but de promouvoir l’accès ouvert aux données civiques de la région de Montréal. Nous croyons que l’accès aux données et renseignements civiques augmente l’engagement citoyen, rend les services plus accessibles, et facilite l’innovation.
    1 participant
    • dagautier 23 mai
      « Quels sont les principaux défis dans la création d’une entreprise basée sur les données ouvertes?
      Le plus grand défie est sans aucun doute de devoir travailler avec les institutions bureaucratiques majeures que sont la plupart des sociétés de transport.…
      Afficher la suite « Quels sont les principaux défis dans la création d’une entreprise basée sur les données ouvertes?
      Le plus grand défie est sans aucun doute de devoir travailler avec les institutions bureaucratiques majeures que sont la plupart des sociétés de transport. Plusieurs d’entre elles saisissent encore mal les enjeux des données ouvertes, et il semble s’agir pour eux d’un simple exercice de relations publiques sans réelle intention d’améliorer l’accessibilité de leur service par le développement d’applications tierces. »
      « Étant donnée que les horaires de transport en commun tendent à changer régulièrement (habituellement 3 ou 4 fois par année), il est fréquent de devoir contacter les société de transport afin qu’elle mettent disponible de nouvelles données à jour. Dans certains cas, on peut attendre jusqu’à un mois ou 2 avant que cela se produise. Pendant ce temps, ce sont les usagers qui subissent les conséquences d’horaires et trajets potentiellement erronés. Et très souvent, celui-ci saisi mal qu’une application de transport en commun n’est pas développé par la dite société de transport, mais utilise simplement les données ouvertes par celle-ci. Dans la plupart des cas, la faute retombe donc sur le développeur qui induit l’usager en erreur à travers son application plutôt que la société de transport qui omet de mettre à jour ses données ».
      « Dans cette perspective, le rôle principal de la société de transport devrait être de fournir des données de qualité aux développeurs, afin que ceux-ci puissent développer de bonnes applications communicant des informations justes et à jour. La société de transport doit également ouvrir un canal de communication avec la communauté de développeurs, afin d’être à l’écoute de celle-ci, qui est la mieux placée pour donner du feedback pour l’amélioration de la qualité de ses données.
      Des concours et hackathons peuvent également être organisés afin d’inciter et accélérer le développement d’applications utilisant ces données. À un niveau plus avancé, il est également dans l’intérêt d’une société de transport de rendre disponible une charte graphique (couleurs et symboles utilisés pour l’identification de lignes, par exemple) afin d’aider le développeur à concevoir une interface intuitive et consistante avec la signalétique extérieure du réseau. »

      « il va sans dire que les applications mobiles et les données ouvertes en général améliore l’accessibilité d’un service. Dans le cas de Transit, je crois que nous avons réussi à créer une interface simple et attrayante, réduisant au maximum la friction entre l’utilisateur et le transport en commun lui-même. »

      « Il est grand temps pour toutes les institutions de saisir que l’ouverture des données va au delà du buzz médiatique et de l’intérêt d’une poignée de bidouilleurs; celle-ci amène le développement de nouveaux outils qui améliorent réellement le quotidien de millions de citoyens. »
  • L’Open Data : quel potentiel pour des usages éducatifs ?

    23 mai
    Institutions, associations et entreprises commencent à ouvrir certaines de leurs bases de données. L’objectif ? Permettre à d’autres structures non seulement de les consulter, mais surtout de les réutiliser pour en faire de nouveaux services et créer de nouveaux usages.
    1 participant
    • dagautier 23 mai
      « Tandis que s’entrouvre le robinet des données publiques - les obstacles juridiques et économiques sont encore majeurs -, des collectifs commencent à alerter sur le rôle que la société civile doit jouer. Pour que les données ouvertes ne soient pas préemptées…
      Afficher la suite « Tandis que s’entrouvre le robinet des données publiques - les obstacles juridiques et économiques sont encore majeurs -, des collectifs commencent à alerter sur le rôle que la société civile doit jouer. Pour que les données ouvertes ne soient pas préemptées uniquement par des acteurs économiques qui mettront de nouveaux services sur le marché, pour que nous ne soyons pas cantonnés à la position classique de consommateurs, il faut impliquer le citoyen. Le plus possible, dès maintenant. Or la sensibilisation du corps social est très loin d’être généralisée – qui a entendu parler d’Open Data, qui sait ce qu’est une donnée ouverte ? Et comment faire en sorte que les citoyens s’associent à cette dynamique ? »

      « Dans une région politiquement active sur cette question (voir le site de la Région), le CRDP de l’académie d’Aix-Marseille joue sa partition. Depuis 2010, plusieurs journées d’étude ont été consacrées aux mutations de l’information, sensibilisant les acteurs de l’éducation à la notion de donnée ouverte et aux enjeux de l’Open Data. Mais il faut aller plus loin. Persuadés qu’expliquer et montrer ce qu’on l’on peut faire ne suffit pas, le CRDP a proposé de passer à l’acte à Orme 2.13. »

      « S’inscrire dans le mouvement des données ouvertes particulièrement actif en PACA. Même si c’est une première pour le CRDP, La Petite Fabrique n’est pas un « coup unique » : elle est un maillon d’un travail mené conjointement par un ensemble de structures dont le CRDP s’est rapproché sur ce sujet précis :
      des collectivités : le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur et son dispositif eServices&Territoires, le Syndicat mixte du Pays d’Arles,
      l’Association générale des conservateurs des collections publiques de France section PACA,
      la jeune entreprise marseillaise Natural Solutions et la structure d’innovation ouverte Design The Future Now. »

      « Le partenariat est au cœur du projet. D’abord avec Design The Future Now, association marseillaise qui s’inscrit dans le champ de l’économie sociale et solidaire et de l’innovation en réseau : elle a fait vivre les deux ateliers de la Petite Fabrique et aider les participants à réinventer démarches et outils.
      Avec les collectivités locales et leurs services culturels, bien sûr : fonds Queyras du musée de Gap, service E-patrimoine du Pays d’Arles, mais aussi le réseau de bus de Marseille Provence Métropole et le projet d’éco-balades de Natural Solutions, qui sont les sources de données.
      Avec aussi l’appui de l’Association des conservateurs des collections publiques de France en particulier de son conseiller aux questions numériques, puisque cette Petite Fabrique s’inscrit dans un projet plus large de l’association sur les cultures numériques.
      Avec enfin l’apport du ministère de la Culture et de la Communication, le chargé de mission au Département des programmes numériques venant ouvrir les travaux. »
  • Les échinodermes: Sans queue ni tête…

    13 mai
    Il y a qq semaines je vous présentais Colobocentrotus atratus un oursin dont les épines aplaties forment une sorte d’armure. Aujourd’hui je vais revenir sur le même thème en vous parlant du grand groupe phylogénétique auquel appartiennent les oursins et leurs proches parents: les échinodermes.
    1 participant
    • Benoit 13 mai
      Excellents dessins ! Merci à Vran pour ce beau travail ;)
  • Trade School Athens

    10 mai
    To Trade School Athens (TSA) είναι ένα διαφορετικό σχολείο όπου οι διδάσκοντες προσφέρουν τη γνώση και τις ικανότητές τους με βάση την ανταλλαγή και όχι το χρήμα. Είναι ανοικτό για όλους, ο καθένας μπορεί να συμμετέχει είτε ως διδασκόμενος είτε ως δάσκαλος.
    2 participants
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