Le Sunday Times a mené un sondage révélant qu'un nombre croissant de jeunes femmes, éventuellement jeunes, se tournent vers des sites Internet de donneurs de sperme pour réaliser leur désir de maternité.
En mars 2009, Barack Obama avait autorisé ce financement qui avait été interdit durant la présidence de George W. Bush, opposé à toute recherche menant à la destruction d'embryons humains. L'utilisation de fonds fédéraux pour cette recherche avait toutefois été interdite en août 2010.
"D'autres compensations financières pourraient également être envisagées, telles que des remises d'impôt, l'assurance maladie ou la suppression des frais de scolarité pour les membres de la famille des donneurs", aurait déclaré Huang Jiefu.
Les gènes présents sur le chromosome 21 ne sont pas les seuls responsables de la maladie. Leur interaction avec d’autres gènes situés sur d’autres chromosomes détermine également les altérations du phénotype.
Le Conseil d'État s'est opposé à la création d'une banque privée en rejetant la demande de la société Cryo Save France de mettre en oeuvre des activités de préparation, de distribution et de vente de cellules issues de sang de cordon, à visée autologue et allogénique (pour une autre personne).
Des cellules souches ont été identifiées dans le lait maternel. D'après certains chercheurs elles pourraient soigner des maladies du très jeune enfant, en administration par voie orale car leur système digestif immature les laisseraient passer.
L'expérience a été menée sur des embryons de souris mais les chercheurs ont reçu l'autorisation du Ministère de la santé du gouvernement de la Catalogne pour expérimenter cette technique sur des embryons humains.
La presse se fait l'écho des controverses sur la recherche sur l'embryon humain. De la révision de la loi de bioéthique en France et des autorisations de recherche données par l'Agence de la biomédecine (ABM) au premier essai clinique américain avec des cellules embryonnaires humaines..
Le gouvernement vient de finaliser la rédaction du projet de loi de bioéthique. Bien que rien ne semble s'être passé ces derniers mois, le projet de loi est "quasiment bouclé. Un texte court, ramassé, qui tiendrait en moins d'une dizaine d'articles, a été élaboré au sein du ministère de la santé".