Des chercheurs viennent de présenter un nouveau dispositif d’évaluation de la consommation de drogues illicites qui se veut plus objectif que les méthodes traditionnelles : doser les résidus de stupéfiants retrouvés dans les eaux usées.
Quelque 200 millions de personnes font usage de drogues illégales dans le monde, soit une personne sur 20 entre 15 et 64 ans, selon une estimation publiée vendredi par la revue médicale The Lancet.
La consommation d'amphétamines (speed) à l'adolescence peut avoir des effets à long terme sur la chimie du cerveau et le comportement, selon une étude canadienne publiée dans l'International Journal of Neuropsychopharmacology.
La jeunesse revient aux sources du trip à travers une consommation de drogue en nette recrudescence. De façon quasi-systématique à l’occasion de nombreuses soirées, on consomme la classique cocaïne et aussi les nouvelles “biodrogues”.
En dix ans, la panoplie de produits dopants n'a pas fondamentalement changé, avec toujours l'EPO et l'hormone de croissance en vedettes, mais le perfectionnement des méthodes de détection au nanogramme près a poussé les tricheurs à affiner leur manière de se doper.
Une course de vitesse est engagée depuis de longues années entre les tricheurs de tout sport et ceux qui luttent contre le dopage. Mais à l'heure où l'on parle d'athlètes génétiquement modifiés, les tricheurs peuvent-ils être sérieusement inquiétés ?