Le célèbre auteur de science-fiction Isaac Asimov était aussi un fin connaisseur des problématiques environnementales. Parmi celles-ci, le réchauffement climatique, qui occupait une place bien particulière dès les années 70.
Notre planète devrait s'appeler Mer, plaisantent les géographes, en gardant à l'esprit que l'océan mondial occupe les deux tiers de la surface terrestre. Son " comportement " incontrôlable est l'un des thèmes de la Conférence des Nations Unies.
L'iceberg géant Petermann qui s'est détaché la semaine dernière du Groenland a envoyé un nouveau "signal d'alarme" aux scientifiques sur les risques d'une fonte accélérée des glaciers de l'île et d'une hausse catastrophique du niveau de la mer.
Pendant douze jours, le Sommet de Copenhague réunit la plupart des pays de la planète pour tenter d'éviter les effets catastrophiques d’un réchauffement de la planète. Deux petits degrés à éviter coûte que coûte : le sort de bientôt 9 milliards d’individus est lié à ce petit chiffre.