L'IRSN a publié hier soir un dernier bilan très complet de l'analyse des rejets radioactifs de Fukushima sur la France. En métropole comme Outre-mer. Il est ici en pdf.
Mercredi 6 avril. 01H. Il va falloir s’habituer à au moins deux choses : à une catastrophe qui dure et à l’accumulation de chiffres gigantesques – et des plus variés.
Une vidéo ludique et accessible pour répondre aux questions que nous nous posons sur le nucléaire. Par le Centre d’Etudes Nucléaires de Bordeaux Gradignan.
Samedi 2 avril. 12H. Dans cette crise majeure de Fukushima, chaque mot compte. Surtout quand l’attention du public risque de se relâcher, car cela fait exactement 3 semaines que tout a commencé !
Les mesures effectuées depuis plusieurs jours dans l’eau de mer à proximité de la centrale montrent une forte contamination du milieu marin par divers radionucléides rejetés lors de l’accident survenu dans la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi.
Qui eût cru que l’accident nucléaire japonais se focaliserait aussi vite sur une histoire d’eau? C’est pourtant cette précieuse molécule qui, à chaque étape des événements, a été appelée à la rescousse.
Pour Bruno Comby, ingénieur en génie nucléaire et président de l'Association des écologistes pour le nucléaire, l'accident de Fukushima résulte d'un enchaînement de circonstances difficilement prévisible.
Comment sortir de l’impasse ? C’est la question que se posent les ingénieurs de Tepco et, espérons-le, le gouvernement japonais dont le Premier ministre a déclaré qu’il se mettait «en alerte maximum».
Didier Champion est directeur de l’environnement à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. Il répond dans cette interview à une accusation lancée par la CRIIRAD d’avoir «sous-évalué» la contamination due à l’accident de Fukushima en France.
Cet après-midi j'ai participé durant une demie-heure à un tchat sur le web de Libération. Je suis désolé de n'avoir pu répondre qu'à une toute petite partie des questions, faute de temps. Voici le vertabim du tchat.