Le 16 octobre 2009 a eu lieu au Louvre une journée intermusées sur l’utilisation des réseaux sociaux dans les musées. Cette journée était organisée par Samuel Bausson et Yves-Armel Martin. Il s’agissait d’échanger sur les pratiques Web 2.0 des musées en s’appuyant sur des études de cas.
A côté des réseaux sociaux généralistes, une multitude de plateformes spécialisées à l’usage des scientifique voit le jour. Qui les utilisent ? A quoi cela sert ? Qu’est ce qu’on y fait ? Retour d’expérience de deux initiateurs de ce type d’outils, Sophie Mahéo et Nicolas Loubet.
Web 2.0, web squared, crowdsourcing..., les termes se multiplient pour désigner... justement pour désigner quoi sur le Net ? Et si ce n'était que des coquilles vides créées par des marketeux ? C'est le point de vue d'Antoine Dupin.
Des universités de médecine virtuelles en passant par le diagnostic en ligne et le stockage des dossiers médicaux en ligne, le web 2.0 offre à la médecine une ouverture de focale aussi prometteuse qu'inquiétante, nous dit le journaliste Gary Finnegan.
Web "participatif", "collaboratif", "contributif", voilà 3 termes qui, depuis l'avènement du web dit "2.0" sont souvent indistinctement et abusivement employés.
Tout porte à croire qu’il y a plein de ressources reliées au Web 2.0 pour les enseignants en géographie, histoire et univers social... Et pour les mathématiques ?
Après le web 2.0, la bibliothèque 2.0, voici venir le musée 2.0. Remplacer - ou du moins tempérer - une logique de vitrine par une logique participative est un phénomène qui est (peut-être) en passe de décoller. L'un des plus actifs, Samuel Bausson, nous raconte son vécu.
Dix-sept auteurs pour se demander comment le Web 2.0 transforme au travail enseignant. On peut déjà dire qu’il leur permet d’engager le dialogue et de partager leur plume, en s’affranchissant de l’unité de temps et de lieu d’une réunion à l’ancienne, pour échanger et accorder leurs points de vue.