Blogueur scientifique depuis 2007, je m'intéresse à tout : la science, autour de la science et en dehors de la science. Je suis fada de neurosciences, sport, littérature, BD, photos, poésie, art et tutti quanti.
Touche à tout, bon à rien en somme...
En contemplant l’azur nuagé, voilà qu’une pensée ouatée me vient en tête : « Comment peser un nuage ? ». Curieuse cette question qui porte davantage sur la méthode de pesage que sur le poids lui même d’un nuage.
« Est ce que l’eau est moins salée au pôle nord et au pôle sud ? » Telle est la question que m’a posée une connaissance. Collée devrais-je dire car je n’étais pas vraiment capable d’y répondre.
Le Mistral, le vent qui rend fou, peut souffler pendant plusieurs jours avec une vitesse moyenne dépassant les 50 km/h et même des rafales de 100 km/h. Mais comment se forme le Mistral ?
J’ai découvert un nouveau mot que je ne connaissais pas : « Ripisylve ». Ce joli mot désigne toutes les formations végétales qui se développent sur les bords des cours d’eau ou des plans d’eau.
A propos du volcan Eyjafjöle, je m’étais posé la question si le panache de cendres en France était capable d’influer sur la luminosité ambiante en fonction de sa localisation, de sa composition et bien sûr de sa densité ?
« Seule l’Espagne est épargnée par le nuage » me disait ma douce qui ajoute aussitôt : « C’est bizarre, je ne vois pas le nuage… ». Sa remarque peut prêter à sourire mais elle n’est pas bête mine de rien.
L’Europe au centre, l’Arctique au nord, l’Antarctique au sud, l’Amérique à gauche, la Russie et l’Asie à droite. Telle est la planisphère que nous connaissons depuis tout petit. Nous avons grandi avec dans les écoles, en potassant la géographie dessus. La voici dans toute sa banalité.
Parmi les volcans, connaissez vous l’île de Surtsey ? Il est méconnu du grand public car placé sous grande surveillance par le gouvernement islandais et la communauté scientifique. Seuls quelques chercheurs peuvent lui rendre visite…
Ayé ! Retenez bien cette date: 24 janvier 2008. Ayé ! Jour où le voilier scientifique Tara est enfin arrivé à bon port sur l’île du Spitzberg. Ayé ! La fin d’une formidable aventure tant sur le plan scientifique qu’humaine. Ayé !
Entre le pôle nord magnétique qui se balade et le champ magnétique terrestre qui peut s’inverser (pôle nord magnétique au sud et pôle sud magnétique au nord), il est facile de perdre la boule. Pourtant, sans la magnétosphère, la vie ne serait pas apparue.